Sublimez votre quotidien : passez à l’action !


Je reçois souvent des courriels me disant en substance : « Je suis convaincu de l’urgence et prêt à m’engager, mais que puis-je faire à mon niveau ? ». Preuve que la prise de conscience est là, et qu’il existe une vraie volonté de s’engager dans l’action, pour passer du statut d’observateur critique à celui d’acteur du changement.

En même temps, et c’est compréhensible, il y a un certain désarroi face à l’ampleur de la tâche, et du coup un sentiment d’impuissance. Et puis aussi, parfois, le sentiment que « je ne peux rien faire à mon niveau, c’est aux gros pollueurs, aux politiques et à l’Etat d’agir ». Mais il faut garder à l’esprit que les puissants, les décideurs, les élus, et donc finalement l’appareil d’état, ne sont ni meilleurs, ni pire que nous. Que d’une certaine manière, ils sont représentatifs d’un certain état de maturité de la société actuelle face aux défis à relever, et de sa capacité à se remettre en cause et à s’engager dans les changements.

Et puis, c’est vrai que tout seul, on ne peut pas faire grande chose, et que refaire le monde à trois ou quatre autour d’une bonne table ne changera pas grand chose.

Mais il y pourtant quelque chose que nous pouvons tous faire...

Nous vivons en France dans un pays où, pour des raisons historiques, culturelles et d’autres qui me sont totalement obscures, les associations, d’ailleurs dans quelque domaine que ce soit (partis politiques, syndicats, associations à caractère culturel ou associations de protection de la nature) ont peu d’adhérents. En tout cas quand on compare à nos voisins européens ou encore aux Etats-Unis. Le rapport, pour prendre des associations comparables, est parfois de l’ordre de 1 à 10, voire plus. Pourquoi ? Mystère. Ce décalage ne semble pas témoigner d’un manque de volonté d’engagement, puisqu’il existe une vraie demande. Ni d’un manque de générosité, puisque les français sont, comme les autres, capable collectivement de faire des dons significatifs, mais peut être plus ponctuellement, sous le coup de l’émotion, que d’une manière régulière, planifiée et suivie.

Il faut pourtant bien comprendre que les associations sont des leviers formidables de transformation de la société. Par l’exemple, à travers les projets qu’elles mettent en œuvre. Par la pression politique qu’elles peuvent exercer. Et parce qu’elles sont d’incroyables réservoir de créativité, de véritables laboratoires de changements sociétaux.

Mais les associations ont besoin d’adhérents. Parce qu’elles en tirent leur légitimité. Parce qu’elle en tirent, à travers leurs cotisations, les ressources financières nécessaires à leurs actions. Parce que les adhérents apportent leurs idées, leurs propositions, leur réseaux de relation, et donnent de leur temps.

Agir ensemble donne une puissance d’impact que vous n’imaginez même pas.

Mais, me direz-vous, qui, aujourd’hui, donne quelque chose, ou du temps, comme ça, gratuitement, sans contrepartie ?

Et pourtant, il y a une contrepartie à l’engagement associatif : Vous y sublimerez votre quotidien. Vous rencontrerez dans l’action des femmes et des hommes remarquables. Vous mettrez vos idées et vos convictions à l’épreuve et vous apprendrez plus que vous ne l’imaginez.

Si brillant que vous soyez, votre performance individuelle, exceptionnelle, ponctuelle, remarquable, comptera peu face à la performance collective, celle qui saura s’installer dans la durée. Si modeste que sera votre engagement associatif, sa force se combinera à celle de milliers d’autres et aura de bien plus grandes répercussions.

Qu’attendez vous ? Sublimez votre quotidien, engagez vous dans le monde associatif.



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Messages de forum :
Sublimez votre quotidien : passez à l’action !
lundi 12 février 2007
par Francis CAZEILS

Concernant le réchauffement climatique, on en parle beaucoup ... Peu proposent des solutions utiles

Nous vous proposons ci-après, un texte présentant notre travail qui est un exemple, parmi d’autres d’engagement associatif.


Pour l’Ecomobilité, vite !

Subject : « Mouvement pour l’ Eco-Mobilité », réchauffement climatique

L’intervention du chef de l’Etat, le 31 Décembre 2006, lors de ses voeux à la nation, le n° spécial de "Courrier International" intitulé "Trop chaud" (oct-nov-déc 2006), le Pacte de Nicolas Hulot ; le film d’Al Gore ("Une vérité qui dérange"), les scientifiques, les médias, ... : le réchauffement climatique est dans toutes les bouches ! Voeux de Jacques Chirac, président de la République, le soir du 31 décembre 2006 (cité dans Sud-Ouest le lendemain) : "Nous devons tenir compte d’un monde où la surexploitation des ressources naturelles dérègle le climat et met en danger l’humanité si nous ne réagissons pas maintenant (...) Notre maison brûle et nous regardons ailleurs(...). La France a les atouts pour être le champion de l’écologie : il faut maintenant inventer une économie respectueuse de l’Environnement". Jacques Chirac propose aussi, à l’instar de l’OMS pour la Santé, la création d’une OME (Organisation Mondiale pour l’Environnement).

Tout cela doit nous inciter à une action réfléchie et coordonnée.

Dans le domaine des transports et des déplacements, les grands problèmes qui se posent à l’humanité sont, entre autres, la raréfaction et le surenchérissement des ressources énergétiques et le réchauffement climatique.

Il faut donc envisager :

1) des mesures administratives à différents échelons (politiques municipales, départementales, régionales, nationales, voire internationales) en faveur d’un "urbanisme dense et convivial" (espaces verts, péages urbains, politique de stationnement, ...) et en faveur des transports en commun (le problème est : que seront les villes de demain dans lesquelles vivront nos enfants ? une société de décroissance peut-elle s’envisager dans des mégalopoles ? ...)

2) une recherche-développement en "Ecomobilité" : nous pensons qu’il faut tourner le dos au moteur thermique et aller vers l’utilisation d’ énergies renouvelables évaluées selon la méthode des "éco-bilans" : - en milieu urbain, pour les déplacements courts du quotidien, c’est, nous semble-t-il, vers l’assistance électrique qu’il faut se tourner (électricité d’origine photo-voltaïque) - et, en milieu rural, les Huiles Végétales Pures semblent les plus adéquates (proximité, circuits courts : voir l’expérimentation actuelle faite par la Communauté des Communes du Villeneuvois et lire l’étude d’Alain Zanardo : Econologie.com Etude sur les biocarburants : les intrants agricoles ) : la ville et sa campagne environnante deviennent interdépendantes et complémentaires sur le plan énergétique et alimentaire.

L’ "Ecomobilité", ainsi vue, est une science multidisciplinaire.

Notre Association, "Réseau Ecomobilité" ( www.ecomobilite.eu ), oeuvre pour des déplacements "doux", non polluants et silencieux. Elle souhaite créer un "Mouvement international pour l’Ecomobilité" qui regroupe tous les acteurs concernés (citoyens, associations, collectivités locales et supra-locales, voire internationales, sociétés ou firmes industrielles, administrations ...). Enfin, elle souhaite créer une recherche-développement avec conception et réalisation technologique de prototypes d’écomobiles pour la ville ( "Agence de l’Ecomobilité", SARL-SCIC ). Pour cela, elle cherche des personnes, de niveau ingénieur ou technicien supérieur, prêtes à s’y investir.

Pour l’ Association "Réseau Eco-Mobilité", le président : Francis CAZEILS Contact : Francis CAZEILS, président (tél : 05 53 40 22 21 ou 06 14 14 19 39) Adresse postale : 35, rue Paul Claudel 47300 VILLENEUVE-sur-Lot Site Internet : www.ecomobilite.eu E-adresse : francis.cazeils@ecomobilite.eu



l’Ecomobilité, vite !